NOS OEUVRES

  • Kalonji Jean Philippe / 1973 / Suisse

Jean-Philippe Kalonji est né à Genève en 1973. Après avoir vécu et travaillé à New-York, Londres et au Japon, il vit actuellement à Genève.  Peintre, illustrateur, bédéiste, il a débuté sa carrière en 1992 et a été amené à multiplier les collaborations pour le compte de différentes institutions notoires.

En 2009, JP Kalonji a signé chez Dark Horse aux Etats-Unis pour sa publication « 365 Samourai et quelques bols de riz ».  Particulièrement bien accueilli par ses fans, l’ouvrage a été rapidement épuisé en Australie, à New York et à Londres.

La même année, il participe pour la première fois au Comic-con, la plus importante convention de bande dessinée au niveau mondail. Il est assis aux côtés des grands maîtres de la bande dessinée comme Mike Magnola (créateur de Hell Boy).

Il a été sollicité par le team McLaren Formula 1 pour des travaux artistiques sur les produits dérivés de l’équipe. JP Kalonji a également créé pour des organismes ou des personnalités comme l’UNESCO, les jeux olympiques de Londres 2012, Yohji Yamamoto ou encore la Fondation Théodora. Dans son actualité récente, mentionnons également son travail sur commande pour le Corriere Della Serra dans le cadre de l’exposition universelle de Milan 2015.

  • Alex Kuznetsov / 1978 / Belarus

Né en Biélorussie en 1978, aussi appelé la Russie blanche, Alex Kuznetzov habite et travaille aujourd’hui à Moscou en Russie, il pratique l’art du graffiti depuis plus de 15 ans et fut l’un des tous premiers graffeurs de l’ex USSR.

En 2010 l’artiste passe du mur à la toile avec un style de peinture qui lui est propre le «abstrait spraypainting» aussi appelé le «Abstractism». Exposé depuis 2013 à la Speerstra Gallery, l’artiste vient également de rejoindre la galerie MSK Eastside de Moscou.

Détaché de toute référence à la réalité, le travail d’Alex Kuznetsov offre une nouvelle dimension esthétique qui invite à la contemplation, la méditation. Alex Kuznetsov s’affirme dans une démarche de recherche permanente d’un équilibre parfait reposant sur une savante équation entre la composition, les couleurs, la matière et bien sûr le mouvement, clé de voûte de son entière production.

© A.Kuznetsov / Speerstra Gallery

  • Mist / 1972 / Paris

Né à Paris en 1972, Guillaume Lemarquier alias Mist est un artiste, issus du street-art, plus précisément du graffiti.
Mist a commencé à pratiquer le graffiti à Paris en 1988, puis aux quatre coins de la planète, d’où il puise ses codes graphiques. Il est rapidement devenu un des meilleurs traceurs de lettrage graffiti « wild style » en Europe, il a marqué toute une génération et participé à l’émergeance de la culture urbaine.
Son style et ses collaborations avec des artistes et marques font de lui un artiste internationalement reconnu sur la scène du graffiti.

Par la suite en 1991, lors de l’exposition Graffiti Art au Musée national des Monuments français il expose des peintures sur bois découpé aux côtés d’artistes américains de renommée internationale comme Futura, Rammellzee, Keith Harring ou encore Jean-Michel Basquiat.

Toujours plus avant-gardiste, Mist est alors un des rares artistes issus de ce mouvement à travailler en volume. Il est l’un des pionniers du phénomène designer toys, ces petites sculptures en vinyle produites en édition de 100 à 1000 pièces et vendues dans des magasins de jouets de collection. Dès lors Mist se consacre pleinement à sa création dans son atelier de Montpellier, où il vit aujourd’hui.

Il travaille sur la calligraphie, sur l’énergie gestuelle du graffiti mais aussi sur l’intensité des couleurs dans l’unique but de se « brûler » les rétines.
Son vécu transpire de sa peinture. Elle n’est que l’évolution évidente de son premier graffiti fait le long des voies ferrées en 1988 alors qu’il était étudiant en graphisme. Les traits de construction des lettres et les contours se sont évaporés laissant place à une abstraction dont le dynamisme et la spontanéité sont intactes. Ses fonds patinés laissent encore transparaitre les stigmates des murs des terrains vagues qu’il a tant pratiqués. Contempler une toile de Mist, c’est se perdre dans une composition abstraite d’une puissance hypnotique alliant l’art urbain au contemporain.

© A.Kuznetsov / Speerstra Gallery

  • Stohead (Christoph Haessler) / 1973 / Allemagne

Stohead est né en 1973 à Schwäbisch Hall dans la partie sud de l’Allemagne. À l’âge de 14 ans il découvre le graffiti sous forme de tags et de pièces de style old school qui se trouvaient sur les murs de sa ville. À partir de ce moment, le graffiti est devenu partie intégrante de sa vie. Il se lance dès 1989. Après une carrière d’artiste graffiti, il déménage à Hambourg et rejoint le collectif «Getting Up» qu’il co-fonde avec Daim, Tasek et Daddy Cool. Ensemble, ils réaliseront parmi les plus grand murs jamais peints en Europe à ce jour.

Toute la force du travail de l’artiste réside en sa calligraphie contemporaine et son style Decomposition. Ses lettres stylées, sa calligraphie particulière et ses coulures sont les éléments principaux de son oeuvre, tout autant que messages, textes et d’iconographie rap ou punk qui ont bercés son adolescence. Aujourd’hui Stohead vit à Berlin où il travaille en tant qu’artiste peintre et sculpteur.

© Stohead & Speerstra Gallery

  • Xavier Magaldi / 1975 / Suisse – Espagne

Vit et travail à Genève. Xavier Magaldi découvre le graffiti à la fin des années 80. C’est le travail de la lettre qui l’intéresse particulièrement. Apres quelques années de wild-style passées à torturer les lettres, il passe au free-style ainsi qu’aux «machines». C’est un style qu’on retrouve essentiellement à Barcelone où il y a peint durant de nombreux étés. Ce sont ces moments d’art libre et de pure création qui l’on poussé à passer à la toile. Aujourd’hui, c’est le coté abstrait et mécanique qu’il continue à développer. De part sa profession d’horloger, la précision, la géométrie et le dessin technique s’inscrivent dans son travail. Il est à la fois nourrit par le cubisme des années 20, pour la pensée géométrique, et le machinisme prôné par les futuristes italiens. C’est dans cette quête de matérialisation du temps que la peinture de Xavier Magaldi prend racine. En 2013 il créé un nouveau mouvement issue de la mouvance graffiti appelé le «MecaFuturism».

© Speerstra Gallery / Xavier Magaldi – Ursus Bipolarus – Vendu

  • John Crash Matos / 1961 / New York / Usa

John «CRASH» Matos est né dans le Bronx à New York en 1961 où il vit et travaille toujours actuellement. Un des pionniers du mouvement graffiti, dés 1975 il peint son nom sur les rames du métro en compagnie de Daze et Kel 139. Sa carrière en galerie débute dés 1981 à la Real Art Ways Gallery et Fashion Moda en 82. Ces oeuvres se trouvent dans les collections d’art les plus prestigieuses : le Moma a New York, le Brooklyn Museum of Art, le Groninger Museum et le Stedelijk Museum au Pays bas.
«Quand j’étais enfant, la seule chose qui m’intéressait vraiment, c’était les trains. Leurs déplacements, leurs sons, leurs odeurs, occupaient mes pensées du petit matin à la tombé du jour. J’avais l’habitude de prendre le métro seul, pour aller voir ma mère qui travaillait à la station Grand Central sur la 42e rue. Je compris pour la première fois ce qu’étaient ces inscriptions, en 1971, j’avais 10 ans. Ces peintures aiguisaient ma curiosité, leurs couleurs m’attiraient, je me demandais surtout comment elles avaient pu arriver jusqu’ici. En 1975, à l’âge de 14 ans j’ai commencé à peindre sur les trains pour ne m’arrêter que 7 ans plus tard pour entièrement me consacrer au travail sur toile.»
John Crash Matos / 1961 / New York / Usa

  • Flavien Demarigny a.k.a. Mambo / 1969 / Santiago du Chili

Artiste autodidacte vivant aujourd’hui aux Etats Unis, il a fait partie, de 1986 à 1997, du groupe d’artistes peintres «la Force Alphabétique» et a rejoint le «9eme Concept» à partir de 1998. L’oeuvre de l’artiste dévoile le caractère intime du peintre, traduit son parcours, ses voyages et ses rencontres. Sa peinture, figurative, renvoie simultanément aux icônes de la société actuelle, à des codes visuels connus, aux pictogrammes et idéogrammes… Il parsème son oeuvre d’indices immédiatement identifiables, il fait le lien avec notre mémoire culturelle. Son travail se veut à l’image du monde : croulant sous un flot d’informations, soulevant des questionnements. Un artiste plein de poésie et un travail rempli d’humour.
© Speerstra Gallery / Mambo – Flavien Demarigny